Nouveau livre !

“L’Oeuvre m’a dit
à la rencontre des Hautes-Pyrénées”

24 textes et photos

Parution Novembre 2019

Prix : 14,50€





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Agenda

 

ATELIERS IMPRO'EVIDENCE

REPRISE DES ATELIERS !!!!

 

LIBRAIRIE AU PAYS DES MOTS

Argelès-Gazost 

Bimensuel : le mardi de 17h30 à 19h

Dates : 29 septembre ; 13 et 27 octobre ; 10 et 24 novembre ; 8 décembre 2020

Inscriptions ouvertes : Tél portable 0613897229

Email : contact@jacqueline-lussan.com ou directement auprès de Christelle à la librairie

 

 

SÉANCES DE DÉDICACES

 

SAMEDI 14 MARS 2020 : reporté à une date ultérieure

à   IBOS, au Méridien, Espace culturel Leclerc, le samedi 14 mars 2020 de 10h à 19h30

 

VIC-EN-BIGORRE, le samedi 19 septembre 2020, Salon du Livre, Association Au Tour du Livre

ARGELES-GAZOST, le samedi 7 décembre, Salon du Livre, au stand de la librairie Au Pays des mots

ARRAS EN LAVEDAN, le dimanche 8 décembre, 14h-17h, Librairie Le Kairn

LOURDES, le samedi 14 décembre, Espace culturel centre ville, 10h-12h30 et 16h-18h

ESQUIEZE-SERE, le lundi 23 décembre, Librairie Plume, à partir de 16h30

 

 

 

ATELIERS IMPRO'EVIDENCE CORPORELLE

Momentanément suspendus (COVID-19)

 

Propos recueillis ou Articles parus

Extraits de propos recueillis et rédigés par Miriam Gablier, Revue Inexploré. / Pourquoi ce choix ? Parce que j'aime la simplicité du philosophe évoquant le geste philosophique et celle de l'éditeur révélant l'enjeu de l'existence..

Fabrice MIDAL (philosophe, fondateur de l’Ecole occidentale de méditation) évoque le «geste philosophique » en écrivant ceci : « Faire de la philosophie, ce n’est pas s’enfermer dans une quête d’érudition scolaire et scolastique, c’est interroger notre existence comme notre monde [ …] C’est d’abord être appelé par ce que le poète René Char nomme « le Grand Réel », une expérience dans laquelle un voile se déchire devant nous.»

Tigran HADENGUE, éditeur : « Tout l’enjeu de cette existence terrestre c’est le présent. C’est oser imaginer que ce qu’il y a de plus beau, c’est là, maintenant […] nous sommes là non pas pour nous débattre face à nos défis, mais pour nous souvenir qu’il y a une forme d’énergie supérieure que nous pouvons intégrer. Et il y a une sorte d’humour divin dans la façon dont ce qui nous paraît le plus difficile se transforme alors en un potentiel qui nous fait grandir. »

Extrait d’un exposé sur la souffrance humaine, Jacqueline Lussan, 2013.
Un début de réflexion sur les affaires en suspens… « Souffrir, du latin sufferre, ferre, « supporter » ; au Moyen Age, le sens de « délai » et de « permission » se rajoutent : permettre, admettre : « Souffrez que je vous explique…. » : La souffrance est un état : • L’état de celui qui souffre c’est-à-dire qui éprouve une peine de corps ou d’esprit • l’état, la situation, des affaires qui sont en suspens… J’aime assez cette notion « d’affaires en suspens » ; cela présuppose que nos souffrances viennent de ce que nous n’avons pas encore traité… Traitons les affaires courantes, certes, et traitons aussi les affaires « moins courantes », celles qui stagnent, que l’on ne peut ou veut pas voir…Cette pile de dossiers que l’on enfouit dans son tiroir de bureau car la vue du bureau dans l’immédiateté, sans désordre, sans encombrement est tellement plus agréable, plus rassurante ; en fait une illusion d’optique, une illusion d’inconscient. Quid des tiroirs ? Un jour ou l’autre, poussé par des « élans » de souffrances nettes ou insidieuses, trop fortes, le « réveil de l’âme » va sonner…il faudra s’inquiéter du fait qu’ils sont pleins et prendre les décisions. Les vider (l’évider) en faisant nombre d’heures de travail, de tri et de traitement…de psychopathologie peut-être… Ou bien le bureau risquera de se briser sous le poids de tant de choses accumulées ! […]
Témoignages de personnes que j’ai accompagnées.

De véritables cadeaux qui m’ont guidée pour vous parler de mon travail. « Un déclic, le déclic » « Des émotions inconnues qui remontent » « Des associations d’idées qui ne s’étaient jamais faites » « Les mots viennent traduire ce qui jusque là était indicible, incompréhensible, ou de l’ordre du ressenti difficilement traduisible » « Guidé, on arrive à ouvrir une porte puis une autre puis une autre » « La technique des petits pas est d’une grande efficacité » « Un sentiment de sécurité totale » « Tout se fait doucement et sûrement » « Sentiment d’être respecté » « Les choses qui sont à dire, à entendre ou à écrire, dans le moment présent uniquement » « Les peurs sont comprises, la fragilité sont prises en compte » « C’est une progression, un avancement à un rythme respectueux » « Le travail se fait naturellement » « Je suis acteur même si je me fais accompagner et je garde mon libre arbitre » « Tout se fait uniquement si je l’autorise »

Deux extraits : La vie en acte, par Jacques Castermane, publié dans la revue 3e Millénaire, N°93 Automne 2009 Et Entretien avec Jacques Castermane par Anne Laure Gannac, Psychologies Magazine, Mars 2010. / Pourquoi ce choix ? Simplement respirer le temps présent !..

Psychologies Magazine, Mars 2010[…] A cause de notre « identification » à l’égo, nous vivons séparés de notre être essentiel […] Rien n’est plus difficile d’accès à l’homme contemporain que le tout simple. […] Apprendre à « momentanéiser » chaque action de la vie quotidienne est un chemin de guérison. […]Je ne demande à personne d’oublier le passé ou d’ignorer l’avenir ; je demande de ne pas oublier le présent.

3e Millénaire, N°93 Automne 2009[…]Quand vous respirez, qui respire ?…. […] la distinction entre le corps que l’homme « a » et le corps que l’homme « est » […] La pleine conscience du va et vient du souffle ouvre la porte sur le calme intérieur, la paix intérieure, ces qualités d’être qui sont déjà présentes au plus profond de l’être mais que le plus souvent j’ignore parce que je suis enfermé dans cet autre niveau d’être qu’est le moi inquiet, agité, stressé.[…] Discerner la pensée inutile, mécanique, et la pensée utile qui est destinée à être transférée dans une action.